Aurevoir lycé


Malgré cette routine a laquelle je me suis plainte toute l'année; je ne peux oubliés toute ses personnes et certain proffesseurs plus ou moins attachant tout de même. Ce vendredi était le dernier. J'ai pris le temps de regarder une dernière fois cette prison puis je suis partit avec un légé sourire sur le coin des lèvres. Je ne pensée pas avoir assez de mental pour finir ce calvaire et pourtant; j'y suis parvenue.
Il n'y a pas de cause direct au mal être. C'est tout un tas de petite chose qui m'ont empêchée d'être bien. J'aurais voulue paraître plus aimable et agréable mais beaucoup de sourires était calculés et parfois je crains que ça ne ce soit vu.
Je n'ai eu, en aucun cas, de préjugés sur n'importe qui, je suis persuadée que sa aurait pu marcher dans d'autre conditions ; ailleurs.
Je vous souhaite à tous le meilleur et du courage, je pense qu'il vous en faudra pas mal !
Cela restera des souvenirs, pas toujours glorieux mais un moment de ma vie que je n'oublierais pas.

# Posté le lundi 18 août 2008 12:55

Modifié le samedi 23 mai 2009 06:53

J'ai toujours eu un goût de merde dans la bouche. Le goût de la frustration, des mots absents sur le moment et qui ont pourris avec le temps.J'ai foiré la plupart des choses que j'ai entreprises. A commencer par toi. J'ai éssayé de t'oublier pourtant. J'ai fait le tour de la Terre ; j'ai traversé les mers, les océans en espérant oublier l'ivresse de ces nuits passées avec toi. J'ai froissé d'autres draps, découvert d'autres bras mais ton souvenir est resté, là, intacte, comme grâvé sur chaque parcelle de mon être. L'alcool et les drogues ne m'ont pas libérés de l'empreinte que tu as laissée sur moi. A peine ont-ils diminués l'intensité de tes caresses sur ma peau. & Putain, je n'ai même pas réussi à te haïr. Alors, je flotte dans l'oxygène qui commence à manquer. Je traverse les jours, les saisons, les années sais jamais marquer le monde de mon empreinte. Mon enveloppe corporelle se cogne au monde, frôle la société. Pourtant, mon âme appartient à un univers artificiel, inexistant, où j'erre dans l'espoir infini et éperdu de trouver quelque chose à quoi m'aggriper. Mes yeux vides reflètent celui qui m'habite. J'essaie de combler ce vide par un sourire cousu à mon visage, l'expression même du bonheur et de la joie non ressentie. N'est-ce donc pas ça l'irrégularité et l'injustice du monde ? La véracité du sourire qu'on affiche et qu'on montre à tous ceux que l'on croise ? Comme je les envie, ceux qui le font en toute innocence, en pleine ignorance. Ceux qui ressentent dans chaque parcelle d'eux mêmes ce qu'ils expriment visiblement. Je souffre. & j'écris pour ne pas crier. Sur un air froid et crispant, mon stylo danse en haut d'une page, entame un chant, un long silence. Au coeur de la nuit résonne la pensée aphone de mon texte égaré, jeté sur une feuille et abandonné. Ma voix reste muette et laisse murmurer les écrits. Sur un rythme saccadé, marqué de coups puissants, les rimes syncopées d'un partition déchirée, lapidée se soulèvent. Sans aucun sens, comme une errance, comme ma vie.
J'avoue, tout. Je regrette mes faiblesses et mes dépendances.
J'me tire

# Posté le mardi 02 décembre 2008 15:22

Modifié le samedi 23 mai 2009 07:04